Entendu cette semaine #6

« Madaaaammeee !!!! J’ai mis le nom avant le prénom sur la copie c’est grave ?

-je vais m’en sortir. »


« On peut prendre « pas les bijoux » pour l’oral ?

-C’est quoi ça « pas les bijoux? »

Et toute la classe en choeur avec l’accent polonais

-PAS. LES. BIJOUX !

-3 heures d’analyse filmique sur Le dernier métro, il vous reste une réplique ! »


« Madame, c’est quoi un abbé ? 

-Un curé.

-… c’est quoi un curé ? 

-Un imam chrétien.

-Ahhhh ok. »


« Moi, Madame je me spécialise en dictée de mots parce que je suis un dictateur. Je dicte les mots à toute la classe ! (…) Arrêtez de rire Madame ! Vous ne me prenez jamais au sérieux ! »


« Euh quand il faut mettre en soutenu « les bleds alentours »… C’est le vrai bled ?  Parce que je connais pas de mot soutenu pour ça. »


« On m’a dit que tu traînais encore dehors. Tu m’avais promis pourtant. Je vois à ton regard baissé qu’on ne m’a pas menti. Bah oui… je pose des questions, je m’intéresse ne crois pas. Et je répète à qui veut l’entendre que tu es spécial, que tu n’es pas comme les autres. Tu sais comme certains sont contents que je me sois trompée ? Avec leur sourire de côté qui crache « tu vois, personne ne change, personne ne vaut cette peine »… Ils ont raison ? J’ai tort de croire encore en toi ? Tu serais surpris de savoir que d’autres pensent comme moi, espèrent comme moi. Alors arrête ça. Adresse-toi aux bonnes personnes, pas à ceux qui veulent te garder dans le même carcan. Ce que tu es en train de faire, la route que tu empruntes, le chemin de la facilité a un prix à payer. Il n’y a pas de pensée magique, de sauveur, de quoi que ce soit. C’est ta vie. Fais ce qui est bon pour toi. Alors bats-toi pour ce qui compte. Je peux tout faire pour t’aider, te tirer de toutes mes forces jusqu’à m’épuiser… ça ne sert à rien. Tu dois faire ta part. Va la chercher cette vie dont tu rêves ! Tout ce qui vaut la peine dans ce monde se mérite. C’est triste mais c’est comme ça. C’est maintenant que tu dois prendre le virage. Après il sera trop tard… C’est trop dur de vivre avec des regrets. Tu entends ce que je dis ou je parle en parabole ? »


« Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder ils s’habitueront ». René Char

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